AccueilAccueilAccueil

Actualités
Associations
Actions associatives
Publications
Forum
Dossiers
Associations : mode d'emploi
Petites-annonces
Ministère de la Santé de la jeunesse et des Sports

CNAJEP
Associations, mode d'emploi

Actualités Actualités

Les associations et internet

Etude réalisée par François Bernard Association F.A.C (Formation.Action.Communication)
Télécharger la présentation de cette étude par François Bernard

Sommaire

1. Contexte
2. Réflexion sur la méthode
3. Comment les associations se définissent-elles, à travers leurs activités ?
4. Qui sont-elles ?
5. Qui a répondu aux questionnaires ?
6. Quel est l’équipement informatique et la formation de ceux qui l’utilisent ?
7. Quels outils de communication utilisent les associations ?
8. Quels médias sont utilisés par les associations pour leur communication
9. Comment Internet est considéré dans l’association ?
10. Quels usages d’Internet ?
11. D’ou vient la décision d’utiliser Internet ?
12. Quel est l’opinion des associations sur le FNDVA et Internet ?

1. Contexte

L’INJEP a décidé la réalisation d’un portail Internet vers l’éducation populaire, initiative baptisée " e.pop ". Ce projet émane de la lettre de mission de la ministre de la jeunesse et des sports, Mme Marie Georges Buffet, constitutive de la nouvelle unité jeunesse et société de l’information (JESSI) de l’INJEP. Il s’agit d’une mission de mutualisation des initiatives, actions et ressources associatives au travers des technologies de l’information et de la communication.

Comme première étape de cette mise en oeuvre à la demande de l’INJEP, l’association F.A.C (Formation. Action .Communication) a mis en œuvre une étude en direction des associations nationales reconnues de jeunesse et d’éducation populaire par le ministère de la Jeunesse et des Sports, afin de les sonder sur leurs pratiques, leurs inquiétudes et leurs aspirations en matière d’usage des TIC (technologies de l’information et de la communication).

Ce rapport intermédiaire, présente les premières phases de ce travail.

Phase 1 :

Entretien avec l’équipe de JESSI, sur les objectifs et questions soulevés par ce projet, rencontre avec les différentes unités de l’Injep , rencontre avec Chantal Bruneau du MJS (Ministère de la Jeunesse et des Sports).

Phase 2 :

Etude sur les sites réalisés par les associations ; sur les 400 associations, 200 ont un site (cf liste en annexe).

Phase 3:

Etude documentaire sur les articles de presse, recherches sur la question des associations et d’Internet.(cf annexe).

Phase 4:

1°) Entretiens avec des responsables d’associations agréées jeunesse et éducation populaire :

  • UNADFI (union nationale des associations de défense des familles et de l'individu)
  • Scouts musulmans de France
  • FNCIVAM (fédération nationale des centres d'initiatives pour valoriser l'agriculture et le milieu rural )
  • Fedération des centres sociaux du Bas Rhin (Strasbourg)
  • EEDF (éclaireurs et éclaireuses de France)
  • MACITE.NET (association pour le développement d'Internet dans les quartiers)
  • FEDERATION FRANCAISE DES CLUBS UNESCO
  • CNAJEP
  • FLEC (fédération Loisir et culture)
  • Vidéo les beaux jours, association travaillant sur le cinéma à Strasbourg

2°) entretiens avec des personnes préoccupées par la question d’Internet et de l’éducation populaire :

  • M.L Torraval responsable du développement social des quartiers à Pantin
  • Mme V. Kleck, responsable de VECAM et chargée de mission au secrétariat d’Etat à l’Economie sociale et solidaire
  • M.Richez, adjoint au maire chargé de l’éducation populaire à Strasbourg
  • M. P. Quéau, directeur du département informatique de l’UNESCO
  • Le service jeunesse de Schiltigeim, membre du groupe NTC de l’offre publique de réflexion sur l’éducation populaire (OPR)
  • M.F. Sultan responsable du projet fragment du monde (VECAM/INJEP)

Phase 5 :

Conception du questionnaire et envois aux 400 associations agréées JEP au niveau national

Phase 6 :

Traitement des questionnaires, rédaction du rapport intermédiaire

Phase 7 :

Entretien avec des responsables associatifs en région ( Rennes, Lille, Montpellier)

Phase 8 :

Création d’un site de compte rendu des questionnaires et animation d’un forum web

Phase 9 :

Rapport final synthèse des recueils de données et préconisation

Phase 10 :

Rencontre collective avec un échantillon, de responsables associatifs

2. Méthode

Ce qui caractérise cette partie du travail, c’est le succès du questionnaire, puisque le 15 juin (date limite de renvoi des questionnaires) 100 associations avaient répondu (cf. liste en annexe 1) ce qui représente 1/4 des associations concernées (cf. la liste des associations des
400 associations agréées) ; on considère qu’un résultat de 10% est un bon résultat ; celui ci dépasse nos espérances et montre probablement l’intérêt des associations pour Internet.

L’autre caractéristique, c’est l’intérêt pour la méthode employée : aller demander aux acteurs ce qu’ils pensent a été jusque-là très apprécié ; tout du moins c’est ce qu’il ressort des 10 premiers entretiens réalisés avec des responsables associatifs.

Nous sommes arrivés à la première étape de ce travail ; ces résultats seront probablement corrigés par les entretiens en région puisque seule la ville de Strasbourg a pour l’instant été visitée.
Le forum peut également apporter des éléments complémentaires tant le sujet est dans l’air du temps. La proposition de Guy Hascouët, par exemple, de créer un portail pour l’Internet solidaire déclenche de nombreux débats.

3.Comment les associations se définissent-elles, à travers leurs activités ?

Sous la rubrique " activités " les associations ont utilisé 232 termes, de accueil à volontariat
(cf. liste annexes 2)

Ce qui domine très largement ce sont les termes en rapport avec la transmission (26) :
la grande majorité concerne " la formation " ; viennent ensuite les termes " d’éducation, éducatif, stage, séminaire "
Des termes probablement à mettre sur le compte des modes de financement des associations où ce type d’activité est une des rares ressources financières en dehors des subventions.

Le deuxième terme est celui " d’animation " (17) suivi de près par les mots " jeunesse et enfance "(12) ; " international " est cité 8 fois, " association " 7 fois, " développement et social " sont à égalité ; les mots " hébergements et logements " sont cités 5 fois. " Le loisir, le tourisme, la promotion et la musique " sont cités 4 fois.
Cet inventaire à la Prévert ne nous apporte pas grand chose sur la façon dont se définissent par mots clefs ces associations d’éducation populaire, si ce n’est de confirmer la grande variété de leurs activités ou préoccupations ; par contre l’absence de certains mots ou leur rareté sont plus étonnants. A commencer par celui d’éducation populaire qui n’est cité que 4 fois seulement ; la question du handicap (aveugles et malvoyants) est abordée une seule fois, de même que le sida, les sdf, l’environnement, les retraités ou bien le monde rural qui en tant que tel n’est jamais cité (mot voisin agricole) ; pour ce qui concerne Internet il est cité une seule fois tout comme le mot : quartier

4. Qui sont -elles?

L’ensemble des associations qui ont répondu (87%) ont leur siège national à Paris : nous sommes loin de la décentralisation.
Seule 10,5% des associations qui ont répondu n’ont pas d’émail (liste en annexes 2) ; 20,5% n’ont pas de site, ce qui indique que ce sont plutôt les associations qui ont un site qui ont répondu puisque nous avons répertorié 200 sites, qui représentent 50% des associations. Curieusement sur la liste des associations du site du ministère de la Jeunesse et des Sports (**www.jeunesse-sport.gouv.fr**) seuls 3 ou 4 URL (adresses de sites web) sont actives.

Ces associations représentent plus ou moins 10.785539 adhérents ; c’est un chiffre qu’il faut manier avec prudence quand on connaît la tendance bien naturelle de toute organisation à gonfler considérablement le nombre de ses adhérents quand elle communique.

Par contre on peut prendre beaucoup plus au sérieux le chiffre de11.988 structures en région, qui pourrait être vérifié (à condition d’avoir les moyens et l’énergie de vérifier leurs adresses sur le minitel, un annuaire général n’existant pas).

Le nombre de salariés qui peut apparaître important ne représente pas grand chose rapporté au nombre de structures en Ile-de-France et en région soit à 1,75 équivalents temps plein ; on est bien dans la précarité habituelle des associations.

Question 1

5.Qui a répondu aux questionnaires ?
Plus de la moitié de nos interlocuteurs est au sommet de la hiérarchie associative (présidents, secrétaires généraux, délégués généraux), les autres sont en général des responsables ; même s’il semble y avoir un peu de confusion dans les rôles, les fonctions et les statuts.

La moyenne d’âge de ceux qui répondent est de 41 ans ; l’écart entre le plus vieux (77 ans) et le plus jeunes (23 ans) est très important (cela s’explique en partie par le fait que ce sont souvent des emplois jeunes qui s’occupent d’Internet). On attendait sur ce point des personnes plus jeunes, en général d’avantage préoccupées par Internet. A moins que ce ne soit la manifestation de l’organisation de la communication dans les associations : le président reçoit le courrier puis le fait redescendre, surtout lorsqu’il s’agit d’un courrier provenant d’un ministère. Ceci explique probablement la non réponse de certaines associations : le président débordé, ou sans intérêt pour cette question, laisse traîner le courrier.

Une majorité d’hommes (59) a répondu ; il ne faut pas trop rapidement l’analyser comme un désintérêt des femmes pour les questions autour d’Internet mais plutôt le mettre en rapport avec la plus faible participation des femmes aux associations et le plus grand nombre d’homme occupant des postes à responsabilité dans la hiérarchie associative (l’éducation populaire ne fait pas exception à cette donnée).

Les fonctions de ceux qui répondent :
14 présidents
13 secrétaires généraux
10 délégués généraux
11 chargés de communication
5 administrateurs
2 trésoriers
5 chargés de mission
2 chargés de la communication internationale
5 chefs de projets
5 directeurs
6 chargés de développement
2 responsables de documentation
2 animateurs
1 assistant général
1 objecteur
1 conseiller technique
1 juriste
1 webmaster
2 personnes n’ont pas répondu
10 enseignants
9 retraités
7 animateurs socio-culturels

4 responsables de communication
4 cadres administratifs
2 webmasters
2 infirmiers
2 directeurs
2 chercheurs scientifiques
1 étudiant
1 chômeur
1 juriste
1 employé
1 psychologue
1 documentaliste
1 ingénieur
1 pasteur
1 inspecteur des affaires sanitaires et sociales
1 conservateur
37 n’ont pas répondu

question 2

6.Quel est l’équipement informatique et la formation de ceux qui l’utilisent ?

Cette question avait pour objectif de tenter de vérifier l’état du parc matériel des associations. Vu le nombre de questions posées dans le questionnaire, nous n’avons pas souhaité aller jusqu’au détail ( la date d’acquisition et le modèle par exemple).

L’enquête de la fondation de France réalisée par VECAM en 1998 auprès des associations intervenant dans le domaine de l’insertion relate : " En fait, l'enquête par entretiens et certaines réponses au questionnaire indiquent que la satisfaction déclarée vis-à-vis du matériel informatique tient essentiellement au sentiment qu'on en maîtrise l'usage, et cette maîtrise en interne est assez largement diffusée. En quelques années, les associations se sont (très variablement) équipé en matériel informatique, et les responsables ont intégré cet outil devenu nécessaire à la gestion quotidienne de la structure ".

Pour ce qui concerne les associations d’éducation populaire, 88% des personnes qui ont répondu ont un ordinateur personnel dans le bureau ; mais elles ne savent pas précisément quel est le parc d’ordinateur, si ce sont des Mac ou des PC.

21% d’entre elles ont bénéficié d’une formation en informatique et 17% d’une formation aux usages d’Internet.

question 3

7.Quels outils de communication utilisent les associations ?

L’observation de ces résultats montre que les associations ont bien intégré l’importance d’nternet. 91% des associations l’utilisent : c’est un score plus important que celui du minitel (le prix d’utilisation est certainement en cause), mais c’est également beaucoup plus important que l’usage du fax.

Par contre ces associations ne semblent pas prêtes à utiliser le multimédia : aucune technologie d’enregistrement du son ou de l’image ne réalise un score au delà de 25%, hormis le magnétophone et le magnétoscope (33%) ; la télévision sous toute ses formes, le dvd et la photo numérique sont loin derrière, cette tendance au niveau de l’utilisation des outils se vérifiera pour ce qui concerne les différents médias utilisés par les associations (question 5).

On reproche souvent aux associations de ne pas être capables d’écrire, de privilégier la parole : Internet vient troubler cette tradition en s’imposant comme étant un média écrit largement utilisé par les associations.

Concernant les autres technologies certains non sans humour citent le papier et la parole, les réunions téléphoniques, les autocollants, le minidisc et un intranet.

question 4

8.Quels médias sont utilisés par les associations pour leur communication ?

On constate que c’est largement le papier qui domine (bulletins, revues et affiches), même si les expositions, dispositifs proche du multimédia semblent recueillir un certain intérêt, c’est sans doute lié à la volonté de privilégier le contact direct avec les usagers. Le petit score réalisé par les émissions de télévision est sans doute à rapprocher de la difficulté de travail avec ce média pour les associations mais aussi avec leur peu de prise en compte de la question de la télévision et de la radio dont elles se méfient d’une manière générale. Les associations d’éducation populaire, tout du moins au niveau national, n’ont pas développé ou peu de partenariat avec les chaînes. C’est plus surprenant, au niveau des radios associatives, mais le fait que l’ensemble des personnes qui ont répondu résident à Paris compte sûrement pour beaucoup :
il est probable qu’en province la situation soit différente .

Il faut noter, toujours pour la même raison, qu’il n’est jamais relaté de travail avec la presse quotidienne, ce qui est pourtant une pratique habituelle en région. Une autre variable est sans doute le fait que la vidéo, la radio et les CD-Rom nécessitent des savoirs faire plus complexes , et une mise en œuvre de l’information qui échappe pour partie au centre de décision : ils nécessitent " une interprétation " difficilement compatible avec un mode de décision très centralisé : on se méfie généralement des " techniciens " ou les associations ne savent pas mettre en œuvre des techniques de contrôle concertées comme un cahier des charges, par exemple.

question 5

9.Comment Internet est considéré dans l’association ?

Nous avons déjà mentionné qu’une grande proportion de réponses aux questionnaires concernent des associations qui voient un intérêt certain à l’usage d’Internet ; on peut en conclure que les associations qui n’ont pas répondu sont plutot dans la catégorie de celles qui ont des réticences. Donc, aucune association n’a répondu à la question 6 : aucune ne considére que c’est inutile, dangereux, trop cher, trop compliqué ou que c’est une perte de temps.

En revanche quelques associations dans la rubrique autres réponses à la question 6 mentionnent : " la difficulté de se connecter et la lenteur du réseau ". D’autres (3) sont encore au stade de l ‘étude du projet ou utilisent les services d’une autre association, une seule mentionne la difficulté d’accès à Internet pour certaines catégories de la population en l’occurrence les malvoyants…

Les réponses à la question 7 sont plus évocatrices des sentiments ou des ressentis à l’égard de cette technique et affirment la domination du sentiment d’efficacité, et du rôle indispensable de ce média en particulier du point de vue du gain de temps même si l’ensemble des personnes interrogées en vis à vis mentionnent la lenteur et les nombreuses pertes de temps dues à des recherches infructueuses ou trop complexes.

Seul 30% mentionnent des considérations éthiques ou des reserves dans les usages pour certains publics (" un outil à ne pas mettre entre toutes les mains ") ce qui est peu dans un secteur où la défiance vis à vis de la technique est en général assez grande (Cf les risques de la télévision) : Internet est une évidence et 29% le considèrent comme un outil comme les autres.

question 6

10. Quels usages d’Internet ?

Le courrier électronique est la valeur dominante d’Internet : son accès facile ( la multiplication des gratuits y est pour beaucoup) est souvent mis en évidence, même les associations qui n’ont pas encore franchi le pas de créer un site ont un email (cf liste). Une coordination comme le CNAJEP insiste sur le gain de temps et l’efficacité de la circulation de l’information : " La manière dont le réseau était animé, c’était par de la diffusion multifax, il y avait des moments où ils étaient inondés de fax et il n’y avait pas de visibilité de l’information.

Il y a eu une demande forte des membres, pour que l’on ait une adresse électronique, et c’est comme cela que les élus ont pris conscience ".

L’autre intérêt dominant c’est la recherche sur le web (67,6%) : il est un peu étonnant de constater que tous n’utilisent pas de moteur de recherche (41% ne le mentionnent pas ) mais peut-être font ils comme monsieur Jourdain et les utilisent-ils sans en avoir conscience.

43,7% utilisent le téléchargement : les entretiens le précisent, il s’agit majoritairement de textes mais également de logiciels récupèrés sur le web.

Dans ces réponses s’affirment, s’il le fallait encore, le peu d’intérêt des associations pour le multimédia. La radio, la musique, la TV, font des scores en dessous de 5% : plus étonnant encore est le peu de d’intérêt pour tout ce concerne une circulation libre de la parole ou de l’écrit même si les forums sont utilisés par 17% : les chats n’intéressent que 3,5% : c’est paradoxal dans des organisations où l’on a l’ambition de faire circuler la parole et de prendre des décisions où sont normalement concernées de nombreuses personnes (adhérents).

question 7

La question 9 précise encore la question des usages et renforce des enquêtes au regard des sites des associations. Internet est surtout considéré comme un média publicitaire qui présente les activités de l’association sans arriver encore à faire sa place comme un véritable moyen de communication interactif et multimédia. Il s’agit souvent d’une communication descendante qui doit assurer une meilleure connaissance de l’association à l’extérieur. Un des effets les plus intéressant est d’étendre cette communication à l’international tout du moins à la francophonie puisque la langue de publication reste le français (Cf. question 11), même si l’anglais fait une petite percée (13%).

- 50% considèrent Internet comme utile pour la communication interne mais c’est vraisemblablement sur le même schéma de communication. La circulation horizontale de l’information et de la communication effraie (les risques de dérive) plus qu’elle ne semble présenter d’avantages.

Autre paradoxe, les associations semblent assez convaincues de l’intérêt du commerce électronique puisque 10,5% l’utilisent. C’est beaucoup plus que l’ensemble de la population même si 3,5% seulement pratiquent par ailleurs des achats sur Internet (sic) et que 3,5% voient un intérêt pour utiliser Internet comme aide à la gestion. Seule une association mentionne comme autre usage : l'animation de démarche participative.

Nous avions pu observer que pour la définition de leurs activités un nombre important d’associations avaient mentionné la formation ; or, seules 8% des associations pensent qu’Internet peut être utile pour cet usage.

question 8

Internet vous est utile pour?

11. D’ou vient la décision d’utiliser Internet ?

La décision de l’utilisation d’Internet appartient aux directions et au conseils d’administration (67,96%) ce qui est logique pour une activité qui engage des dépenses ; en revanche les entretiens mettent souvent en évidence les efforts de petits groupes ou d’individus qui ont surtout réalisé la partie technique.

Les webmasters quand il y en a un (37%), sont presque à égalité répartis entre bénévoles et salariés (souvent des emplois jeune) ; par contre les prestataires externes sont rarement évoqués (1,7%) sans doute lié au fait, fréquemment évoqué, de la disparité de leur tarifs et au manque de formation des associations pour négocier avec eux.

Si la majorité des associations ont un responsable de la communication, 2,6% de ceux qui répondent ne savent pas s’il y en a un dans l’association.

question9

question10

question11

12.Quel est l’opinion des associations sur le FNDVA et Internet ?

Un des objectifs du questionnaire e.pop étaient de tenter de mieux mutualiser les ressources de l’éducation populaire entre autres, celles du FNDVA et de l’INJEP.

Pour ce qui concerne le FNDVA, presque 80% n’ont jamais participé à une étude ou une expérimentation (il serait intéressant de recouper ces chiffres avec ceux du MJS) et 10,6% ne sont pas au courant de son existence. Même si presque 60% seraient intéressés ou très intéressés pour les avoir à disposition sur Internet, moins de 12% en ont eu un usage à l’interne et moins de 7% à l’externe.

Plus de 50% des associations n’ont pas souhaité avoir un entretien sur ce sujet, beaucoup mettant en avant le manque de temps. Il faut noter également qu’aucune association n’a souhaité compléter ce questionnaire par un point de vue particulier, ou une question qui n’était pas évoquée dans le questionnaire.

question 12

question 13

question 14

question 15

question 16


Télécommande Télécommande
Télécommande
Télécommande
Télécommande
Dossiers Thématiques
L'entretien
Connexion
Code d'acces :
Mot de passe :
Oublié votre mot de passe ?